Xcomme «X-Tro »

09.02.15 / Divers / Author:

De ce film nul et non avenu, réalisé en 1984 par Harry B. Davenport, on ne retiendra qu’un accouchement avec douleur particulièrement pénible, puisqu’une jeune femme expectore vaginalement, dans d’atroces souffrances, un machin informe, sorte de sous-Alien sale et laid. Exclusivement réservé aux amateurs de gore et aux apprentis gynécos…

Y comme «y a-t-il quelqu’un derrière la caméra?»

On est en droit de se le demander, car s’il y a un genre où on compte le plus de nanars, c’est bien le fantastique épouvante. Cadrages approximatifs, mise au point réglée sur la ligne bleue des Vosges, décors hideux, interprètes nullissimes, si des fois on croit rêver, c’est souvent en plein cauchemar qu’on nage. N’entamons pas la polémique sur le fait que quelques jeunes réalisateurs crèvent de ne pas pouvoir travailler, mais au vu de certaines productions (je pense à «Cannibales» entre autres), si la honte ne désarçonne pas, la colère peut poindre. J’ai dit!

Z comme ZorglubZ comme Zorglub

Concluons cet abécédaire par l’un des personnages les plus savoureusement antipathiques de la BD franco-belge, j’ai nommé Zorglub. Dans le petit monde de Spirou, entre Fantasio, Skip et le Marsupilami, le dessinateur Franquin a inventé le pendant malin du comte de Champignac, savant altruiste et bon. Ce méchant, qui rêve bien sûr de conquérir le monde, se distingue surtout par sa bêtise crasse. Il apparaît dans quelques aventures de Spirou (Éditions Dupuis), «Le sorcier de Champignac», «Z comme Zorglub» et «L’ombre du Z», pour n’en citer que quelques-uns. L’autre particularité de ce savant pas malin est d’avoir inventé un langage qui se lit et s’écrit à l’envers. Alors, à tous, je lance : «EvivoédiVtpes ».

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