Miracle sur la 8ème rue

07.08.14 / Loisirs / Author:

Miracle sur la 8ème rue Si vous aimez les jolies histoires, les contes de fées revus par la science-fiction et Spielberg (qui se contente ici de produire)… Dans un quartier new-yorkais en démolition et en proie au plus cynique des spéculateurs, qui envoie sa bande de loubards pour terrifier les derniers habitants, un groupe de propriétaires s’accroche à son immeuble. La situation est presque désespérée lorsque débarquent deux mini-soucoupes volantes qui vont faire des miracles et aider les pauvres bougres à retrouver la joie de vivre ! On baigne en plein Frank Capra… et en plein Spielberg, car cet optimisme béat et cette foi dans les valeurs morales traditionnelles se sentaient déjà dans le sketch « Kick the can » de «La quatrième dimension », dans » Rencontres du troisième type », » La couleur pourpre » et aussi « Gremlins ». Si l’on met son sens critique et sarcastique au portemanteau pour enfiler son âme d’enfant, « Miracle sur la 80 Rue «est un régal. Les petites soucoupes facétieuses et tendres (la dame Ovni est enceinte) sont joliment animées et conçues avec l’anthropomorphisme qui convient. Quant aux comédiens, ils sont parfaits de justesse et de fragilité… notamment Hume Cronyn et Jessica Tandy, mariés à la ville et grandes personnalités du théâtre américain, que l’on vit récemment au cinéma dans « Cocoon ». Leur complicité et leur tonique énergie vous donneraient envie de ne faire que des films sur le troisième âge.

Phantom

PhantomA mi-chemin entre Mad Max et K 2000, avec un petit rien de Robocop, voici Phantom. Cet être aux allures de spationaute arrive tout droit de l’au-delà pour se venger d’une bande de délinquants qui lui ont pris sa vie. Son arme : une mystérieuse Turbo Interceptor, une magnifique voiture noire aux performances redoutables. Un à un, dans des courses-poursuites diaboliques, il va éliminer les responsables de sa mort.

« Phantom » est passionnant à plus d’un titre. Tout d’abord, si l’idée de base n’est pas très originale, elle permet d’entretenir un suspense oscillant entre mystère et surnaturel. Ensuite, le film, grâce à une succession de scènes d’action magistralement orchestrées, est particulièrement bien rythmé. Enfin, à elle seule, la présence de CharSheen et de Nick Cassavetes (les enfants de…) justifie que I’on se plonge sans hésiter dans cet antre de la violence et de la vitesse qu’est « Phantom ». Le réalisateur Mike Marvin a puisé son inspiration dans de nombreux classiques où voitures, armes et jeunesse sont les reines. Le résultat vaut le détour, ne vous en privez pas…

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