Ma belle-mère est une sorcière

26.07.15 / Divers / Author:

Ma belle-mère est une sorcièreLa police de LA découvre, dans une boîte à chaussures, toute une famille réduite à une taille lilliputienne. Encore un coup de cette sorcière de Miranda, qui s’apprête à recommencer. Lorsque Jenny, qui habite avec son mari chez son père Sam (Lionel Stander, le «terrible» gangster de «Cul-de-sac» de Polanski), rentre de vacances une intruse a envahi la place : Sam a épousé cette vieille qui horreur et putréfaction, fume comme un sapeur et laisse tomber ses cendres sur la moquette. La scène hilarante où Miranda, avec sa cigarette, prend pour Jenny l’apparence de Freddy ou de Jason, est un clin d’œil de Larry Cohen, qui fut lui-même un spécialiste de l’épouvante et signe cette comédie fantastique «à la René Clair», une histoire de sorcières qui sèment la perturbation dans une paisible maisonnée. Bette Davis, très à l’aise évidemment dans ce rôle, transforme son maries fan des jeux télévisés, et lui permet de gagner des fortunes. Comme son cachet ne devait pas permettre davantage, elle disparaît au bout d’une demi-heure, remplacée pour notre plaisir par la divine Barbara Carrera qui, en deux temps trois mouvements, va séduire le mari de Jenny. Mais c’est une comédie, ne l’oublions pas : tout finira par s’arranger… magiquement !

Lui et moi

Lui et moiBert Uttanzi est architecte. Sa petite vie tranquille est perturbée, le jour de son trente-cinquième anniversaire, par un phénomène physiologique surprenant : son sexe se met à lui parler ! Mais lui seul peut entendre la voix, la voix de la débauche et du plaisir… Marié et père d’un petit garçon de six ans, Bert retrouve soudainement ses instincts dragueurs qu’il avait abandonnés. Sa vie sentimentale et professionnelle se transforme rapidement en un véritable cauchemar. Constamment tiraillés entre ses principes et les suggestions alléchantes (I) de son «petit diable», ses nerfs sont souvent mis à rude épreuve. D’autant que chaque fois qu’il obéit à sa conscience maléfique, les pires ennuis lui tombent dessus… Passée presque inaperçue lors de sa sortie en salle, cette comédie prometteuse n’atteint que partiellement ses objectifs. Griffin Dunne («Le grand bleu», «After hours») campe le personnage de Bert avec humour et bonhomie. Mais ce qui aurait pu faire un excellent court métrage aboutit à une comédie un peu longuette, qui se laisse voir, néanmoins, sans déplaisir.

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