La peau douce

11.04.15 / Divers / Author:

Pierre Lachenay, écrivain en vogue, et sa femme, ménagère oisive, forment un couple modèle de la petite bourgeoisie parisienne. Leurs deux enfants sont propres sur eux, leurs amis sincères et intègres. Nouvelle coqueluche des conférences et autres réunions mondaines, Pierre voyage beaucoup en solitaire. Use idylle avec Nicole, hôtesse de l’air, et il rentre piteusement au bercail. Pensées fautive main cœur enflamme, ii décide de revoir Nicole, qui assume difficilement les 5 a 7 d’un bonheur illusoire…La peau douce «La peau douce» est une chronique sans complaisance de l’adultère dans la société des sixties. Scrutateur impartial, Truffaut s’applique surtout à disséquer la conscience de ses personnages : le mari indécis et lâche qui ne plaquera jamais sa femme, et la maitresse lésée (Dorleac, sublime) qui espère sans trop y croire. Pas d’émotions versées à la louche ou de larmoiements inutiles, simplement l’histoire d’un amour dans l’impasse. Une œuvre à la fois glacée et attachante, désuète et intemporelle. A conserver !

Out of Africa

Champion incontesté du box-office pour l’année 1986 avec plus de 1,3 million de spectateurs, «Out of Africa» (rebaptisé «Souvenirs d’Afrique» en province) n’a donc pas été vu par 54 millions de personnes en France, ce qui laisse espérer une bonne vente de la cassette, d’autant plus que certains voudront le revoir.Out of Africa Rappelons donc rapidement qu’il s’agit d’une adaptation d’un roman danois de Karen Blixen (paru en France sous le titre «La ferme africaine»), l’histoire d’une héritière qui, par dépit amoureux, épouse un baron ruiné qui l’emmène au Kenya. La délaisser par un mari toujours absent, elle est disponible pour une grande passion : ce sera le chasseur solitaire Finch Hatton (Robert Redford). La présence de celui-ci à l’affiche, alliée au thème romantique en diable de Karen Blixen, a fait fondre des bataillons de spectatrices promptes s’identifier a la malheureuse et amoureuse Meryl Streep. Tandis que Sydney Pollack a tire le plus poétique parti des superbes paysages kenyans que l’on contemple à loisir du haut du petit avion de Robert Redford. A part ça c’est peut-être un tout petit peu longuet. Comment ? Oh, pardon… Excusez-moi… je ne le ferai plus. OK, d’accord, je n’ajoute plus rien, il faudrait avoir une pierre à la place du cœur. Je n’ai rien dit…

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