Star trek 4

23.09.14 / Loisirs / Author: / Comments: (0)

Quatrième voyage de nos héros qui ont, cette fois, grâce à une astucieuse remontée dans le temps, la bonne idée d’arriver sur terre à notre époque. Ce qui permet aux auteurs du scénario de stigmatiser nos petites manies, qui paraissent d’autant plus mesquines face à la sagesse des voyageurs de l’espace et du temps. Beaucoup détestent cette série, et ce quatrième épisode a failli ne pas sortir en salles, vu le peu de succès des précédents. J’avoue avoir une tendresse pour ces space-opéras un peu vieillots du côté acteurs, plutôt spectaculaires du côté effets spéciaux, assez iconoclastes du point de vue dialogue scientifico-déconnant. Espérons que le pan and scan ne réduira pas trop le charme, désuet peut-être, mais certain, de cette saga intergalactique.

Guerre

Que se passait-il en mai 1969? L’élection de Georges Pompidou à la Présidence et le premier anniversaire de mai 68. « Année érotique », chantaient Gainsbourg et Birkin. Au Vietnam, la guerre commençait à devenir très, très sérieuse. Qu’est-ce qui ressemble davantage à une guerre qu’une autre guerre ? Comme en 14-18, il arrivait dans ces rizières sanglantes qu’on se batte pendant dix jours, qu’on se fasse allègrement massacrer pour… une colline. Ici, la colline en question est surnommée Hamburger hill par les p’tits gars de la 101. division aéroportée qui ont reçu l’ordre de la prendre d’assaut, coûte que coûte. Fine allusion à la viande hachée qu’ils sont destinés à devenir. On ne peut pas dire qu’on manque de films sur la guerre du Vietnam… On peut préférer « Platoon » ou « Full metal jacket », ou encore « Good morning Vietnam » qui est actuellement à l’écran, à cette série B où on retrouve tous les clichés de ce cinéma américain dont il ne faut pas oublier qu’il fut, aussi, un gigantesque bêtisier. Chaque personnage est un stéréotype : le Noir, le chicano, le New-Yorkais, l’intello, etc. Sous le feu des francs-tireurs nord-vietnamiens, chacun va, ô surprise, se révéler tel qu’il est. Et d’un bout à l’autre, le film ressasse ce qu’on a déjà vu X fois.

Dolls

10.09.14 / Divers / Author: / Comments: (0)

Stuart Gordon s’est fait connaître en réalisant successivement « Re-animation » et « From beyond », films fantastiques produits par l’Empire de Charles Band. Le délire qui les caractérisait serait-il encore au rendez-vous cette fois-ci ? Pas vraiment, sans doute parce que le thème s’y prête moins. Le début est hyperclassique : un couple et sa petite fille, immobilisés par un orage en pleine campagne, sont hébergés par deux (trop) charmants vieillards qui consacrent leurs loisirs, tels le bon Gepetto de « Pinocchio », à fabriquer des poupées à l’intention des bambins. La nuit venue, les poupées s’animent… Elles sont vivantes et ce sont de redoutables justicières, qui vont châtier les humains de tous leurs vilains défauts. Cette trouvaille rappelle plusieurs bandes dessinées où interviennent des poupées tueuses : la célèbre « Barbarella » de Forest, ou » Eva » de Comès. Pour le cinéma, est-ce vraiment une bonne idée ? Certes, elle permet de renouveler un peu l’arsenal des effets spéciaux. Mais une marionnette, fût-elle sanguinaire, n’est jamais bien effrayante. Si bien qu’on s’intéresse davantage, ici, à la psychologie et au comportement des personnages. La qualité habituelle des productions Empire permettant de pardonner la relative banalité du scénario.

Maximum overdrive

19.08.14 / Divers / Author: / Comments: (0)

Maximum overdrive Après les multiples adaptations de ses romans au cinéma, Stephen King a voulu passer lui-même derrière la caméra en portant à l’écran une nouvelle de son recueil « Danse macabre », « Trucks ». Etait-ce une bonne idée ? Ce n’est pas évident. Etirer une nouvelle à la dimension d’un long métrage suppose un délayage que le fantastique supporte mal. Ici, on commence à s’ennuyer au bout de dix minutes. Pourtant, l’ouverture était prometteuse ! Une comète quelconque, gravitant autour de la terre, dérègle tous les appareils ou machines de notre planète. Ceci donne lieu à une série de gags assez percutants les distributeurs de Coca crachent leurs boîtes comme des boulets de canon, les horloges à quartz affichent des messages obscènes, etc. Saisissante allégorie d’une civilisation fondée sur les gadgets, qui se désagrège d’une façon burlesque. Hélas ! L’action se circonscrit ensuite à un petit groupe d’usagers de l’autoroute réunis dans une station-service qui sera assiégée par une cohorte de gros camions sans chauffeurs qui veulent, évidemment, les exterminer. Dès lors, on se traîne, et en dehors des escarmouches « humains contre camions », ce ne sont que conflits psychologiques d’intérêt très limité. Comparez avec « Cat’s eye qui réunissait trois nouvelles de King. C’était vraiment autre chose.

Miracle sur la 8ème rue

07.08.14 / Loisirs / Author: / Comments: (0)

Miracle sur la 8ème rue Si vous aimez les jolies histoires, les contes de fées revus par la science-fiction et Spielberg (qui se contente ici de produire)… Dans un quartier new-yorkais en démolition et en proie au plus cynique des spéculateurs, qui envoie sa bande de loubards pour terrifier les derniers habitants, un groupe de propriétaires s’accroche à son immeuble. La situation est presque désespérée lorsque débarquent deux mini-soucoupes volantes qui vont faire des miracles et aider les pauvres bougres à retrouver la joie de vivre ! On baigne en plein Frank Capra… et en plein Spielberg, car cet optimisme béat et cette foi dans les valeurs morales traditionnelles se sentaient déjà dans le sketch « Kick the can » de «La quatrième dimension », dans » Rencontres du troisième type », » La couleur pourpre » et aussi « Gremlins ». Si l’on met son sens critique et sarcastique au portemanteau pour enfiler son âme d’enfant, « Miracle sur la 80 Rue «est un régal. Les petites soucoupes facétieuses et tendres (la dame Ovni est enceinte) sont joliment animées et conçues avec l’anthropomorphisme qui convient. Quant aux comédiens, ils sont parfaits de justesse et de fragilité… notamment Hume Cronyn et Jessica Tandy, mariés à la ville et grandes personnalités du théâtre américain, que l’on vit récemment au cinéma dans « Cocoon ». Leur complicité et leur tonique énergie vous donneraient envie de ne faire que des films sur le troisième âge.

Phantom

PhantomA mi-chemin entre Mad Max et K 2000, avec un petit rien de Robocop, voici Phantom. Cet être aux allures de spationaute arrive tout droit de l’au-delà pour se venger d’une bande de délinquants qui lui ont pris sa vie. Son arme : une mystérieuse Turbo Interceptor, une magnifique voiture noire aux performances redoutables. Un à un, dans des courses-poursuites diaboliques, il va éliminer les responsables de sa mort.

« Phantom » est passionnant à plus d’un titre. Tout d’abord, si l’idée de base n’est pas très originale, elle permet d’entretenir un suspense oscillant entre mystère et surnaturel. Ensuite, le film, grâce à une succession de scènes d’action magistralement orchestrées, est particulièrement bien rythmé. Enfin, à elle seule, la présence de CharSheen et de Nick Cassavetes (les enfants de…) justifie que I’on se plonge sans hésiter dans cet antre de la violence et de la vitesse qu’est « Phantom ». Le réalisateur Mike Marvin a puisé son inspiration dans de nombreux classiques où voitures, armes et jeunesse sont les reines. Le résultat vaut le détour, ne vous en privez pas…

Cannibales

24.07.14 / Ce que je préfère / Author: / Comments: (0)

Cannibales Une orgie de viande humaine ! Une famille de crasseux, le père et ses trois fils (Benny, Elwood et Harley), erre dans la montagne californienne à la recherche de ses victimes. C’est sur un groupe de jeunes promeneurs que cette ignoble bande de rapaces va jeter son dévolu. Accrochez-vous, car c’est là que l’on se met à table… Harley décapite ses victimes, Elwood les transperce d’un coup de pioche, Benny se contente de ses dents (ou de ce qui lui en reste) pour déchiqueter les corps et étancher sa soif de sang. Les plaisirs de la chair, vous connaissez ? Quant au père, il supervise et dirige cette chasse à l’homme en poussant de grands coups de gueule. Le menu est savoureux, avouez-le ! Sauce hémoglobine à volonté… Amateurs de gare, vous allez vous régaler. Rien n’a été laissé de côté, le spectateur assiste à chaque opération dans les moindres détails. Le réalisateur nous conduit directement du producteur au consommateur en oubliant l’emballage. En effet, ces cannibales ne nous offrent rien d’autre qu’une vaste et sanguinolente boucherie. Outre quelques scènes d’action rondement ficelées, le reste du film n’est que cris et hurlements. Certes, l’ensemble est décapant, c’est le moins que l’on puisse dire, mais on regrettera la trop grande pauvreté des dialogues (ah, oh, groin et miam). Le talent des comédiens, et surtout celui des trois fils, est cependant à mettre au crédit de cette production. Bref, un film sang pour sang pur gare destiné aux fans du genre.

La belle au bois dormant

13.07.14 / Ce que je préfère / Author: / Comments: (0)

Pauvre petite princesse Aurore, maudite par une vilaine sorcière le jour de son baptême, et qui est destinée à se piquer le doigt à un rouet avant de dormir du sommeil des morts et d’être réveillée par le baiser d’un prince charmant En fait, cette adaptation d’un conte de Charles Perrault semblerait bien fade et bien désuète aujourd’hui, s’il n’y avait toute la roublardise Disney ! La belle Aurore est le personnage le plus fade de l’histoire. Car, du côté des gentils, il y a trois irrésistibles bonnes fées (Flora, Pimprenelle et Pâquerette) qui passent leur vie à se disputer et à tenter de fabriquer une robe ou concocter un gâteau, sans avoir recours à la baguette magique. Le résultat est, bien sûr, catastrophique mais inénarrable de drôlerie. Côté méchante, la sorcière maléfique et les « damnées » créatures (style méchant corbeau OU dragon tonitruant) qui l’entourent ne craignent ni la surcharge ni l’emphase dans le cynisme et la cruauté. Elles finiraient même par vous foutre vraiment la trouille si elles n’étaient pas aussi séduisantes de perversité. Un véritable régal !

Les sorcières d’Eastwick

Les sorcières d'Eastwick
Mais où sont les sorcières d’an-tan ? Dans les films fantastiques, bien sûr, mais pas seulement si on en croit John Updike (auteur) et George Miller (réalisateur) des « Sorcières d’Eastwick ». Pour eux, les sorcières sont parmi nous, elles n’ont plus de balais aériens ni de chapeaux noirs, .elles sont probablement journalistes, sculpteurs, profs de musique, et habitent un hameau de la Nouvelle-Angleterre, elles sont jeunes, séduisantes, actives et libres comme l’air… comme Sukie, Alexandra et Jane ! Trois amies qui ignorent peut-être qu’elles ont gardé quelques pouvoirs occultes en héritage de leurs ancêtres. Par exemple, déclencher un orage pour couper court à un discours ennuyeux. Qui va les révéler à elles-mêmes ? Un inconnu, bizarre étranger venu s’installer à Eastwick. Egoïste, grossier, irritant, insolent, mais irrésistible. Autour de ce Daryl, les trois « sorcières » vont former une petite société de philosophie libertine, vivant dans une euphorie que réprouve la société bien-pensante des puritains locaux. Il faut dire que ce trio de rêve se compose de Susan Sarandon, Cher, et Michelle Pfeiffer, qui rivalisent de charmes (on ne sait où donner des yeux), que Daryl est un Jack Nicholson plus malicieusement sardonique que jamais, que cette histoire est aussi originale qu’inattendue, un piquant cocktail de fantaisie et de suspense, enfin que le rythme est vif, soutenu par la musique inventive de John Williams. George Miller (« Mad Max ») n’a pas manqué son coup en passant du futur de cauchemar à la comédie de rêve.

Saxo

25.06.14 / Loisirs / Author: / Comments: (0)

Ariel ZeitounAriel Zeitoun vibre au tempo des musiques. Dans son précédent film, « Souvenirs, souvenirs », il nous plongeait dans un rock’ n roll français très sixties, directement lié au monde de l’adolescence, qui séduisait par son parfum de rêves et de nostalgies autobiographiques. Avec « Saxo », la musique est encore au cœur du film. Cette fois, c’est le blues, mais l’on sent qu’Ariel Zeitoun a mis beaucoup de lui même de sa passion, de sa ténacité et de cette folie enivrante qui le saisit lorsqu’il sent que le rêve peut devenir réalité. Même si le film adapte un roman noir de Gilbert Tanugi, « Saxo » est un film à la première personne. Et cela le rend d’autant plus passionnant, sincère et lyrique, généreux et monomaniaque. Sam (Gérard Lanvin) est » music producer ». Disons qu’il essaye de vivre de sa passion en montant des coups. Sam ne vit que pour le blues et, un soir, dans une rue de banlieue abandonnée aux immigrés, il entend la voix de Puppet et le saxo de Joe. Deux perles noires, rendant magique une boîte sordide ! Telles des apparitions furtives, Puppet et Joe disparaissent, fuient, cachent un lourd secret. Mais Sam a choisi son camp : la musique et les musiciens dont il est tom bé fou d’amour. Il veut les immortaliser sur un disque et les faire connaître au monde. Pour cela, il est prêt à plonger en enfer, pour les ramener ou y rester avec eux ! Filmant avec un fascinant lyrisme, Zeitoun crée des univers nocturnes et un monde marginal à la limite du fantastique. Plus écorché vif et plus impressionnant que jamais, Lanvin imprime le film de sa sincérité. Après « Saxo », on ne peut plus dire que le cinéma français manque de souffle, d’ambition et d’originalité !

La vallée fantôme

La vallée fantômeCette « Vallée fantôme », c’est celle du Rhône suisse, envahie de brumes matinales et arpentée par un cinéaste quinquagénaire au visage embroussaillé qui, s’il est incarné par Jean-Louis Trintignant, ressemble comme deux gouttes d’eau à Alain Tanner lui-même, le chef de file du jeune cinéma helvétique dans les années 70. Aujourd’hui, il est pessimiste, quoique sans amertume. Simplement, il constate : « Bientôt, il n’y aura plus de cinéma ». Et pourtant, il tourne des films. Du moins, il essaie. Il reçoit la visite d’un jeune homme pour qui » faire du cinéma » est encore un rêve. Si convaincant qu’il accepte de le prendre comme assistant et le charge d’une mission digne d’un détective : retrouver en Italie, près de Venise, une jeune actrice repérée par lui quelques années plus tôt. Elle a disparu des écrans. Qu’est-elle devenue ? Jean prend la route… On devine qu’il retrouvera la trace de la brune Dara (très belle et attachante Laura Morante) et qu’une relation se nouera entre eux. Mais l’essentiel, c’est l’amour du cinéma, à travers ses petits côtés les plus ingrats, qui émane du film de Tanner. Une jeune femme qui attend vainement la sonnerie du téléphone, un metteur en scène triant des photos, qui cherche son sujet, qui hésite… On est loin du strass et des sunlights de la légende made in Hollywood ! Mais le cinéma, c’est cela aussi. Avec sincérité et sobriété, Alain Tanner nous le dit.

Colère en Louisiane

13.06.14 / Loisirs / Author: / Comments: (0)

Colère en Louisiane  Pour son second film américain (le précédent étant» Mort d’un commis voyageur », avec Dustin Hoffman… superbe et hélas encore inédit en France), le réalisateur allemand du « Tambour » et de « L’honneur perdu de Katharina Blum » s’est offert un joli film sur le racisme… sans violence excessive, mais avec une justesse psychologique qui vous prend au cœur. Un métayer cajun (car nous sommes en Louisiane), particulièrement haineux à l’égard des Noirs, est tué par l’un de ceux qu’il traquait. Après des années de soumission, c’est la révolte. Car ce coup de feu va réveiller le courage d’hommes qui ont accepté toute leur vie soumission et lâcheté. Autour du vieil homme présumé coupable (je dis présumé, parce que rien n’est simple dans « Colère en Louisiane », dix-huit autres vieillards vont s’accuser du meurtre, pendant que, non loin de là, une meute de Blancs lyncheurs excite son courage et ses haines dans l’alcool. Le shérif Richard Widmark, qui ne semble vraiment n’avoir de sympathie ni pour les uns ni pour les autres, est au cœur d’une situation délicate… et explosive ! Volker Schloendorff, avec le regard neuf de l’étranger, observe les individus en se défiant des clichés. Cela rend passionnant un film qui, par ailleurs, manque sérieusement de rythme.

Comment faire pour lire encore ses cassettes vidéo ?

23.05.14 / Loisirs / Author: / Comments: (0)

Lors d’un visionnage d’un bon film ou bien d’une vidéo quelconques, on rencontre toujours des problèmes avec les vieilles cassettes vidéo. Même si elles étaient des supports vidéo très en vogue et révolutionnaire dans une certaine époque, elles disposent aussi de nombreux inconvénients majeurs qui aboutissent même à la perte de nos importantes vidéos en un rien de temps.

camescope Digital 8Le problème avec la cassette vidéo provient de cette fameuse bande magnétique qui est très fragiles et qui se dégrade très rapidement avec le temps, l’humidité, la poussière ainsi que les mains intentionnées. Ce support est aussi réputé pour sa manière de se coincer facilement dans le lecteur cassettes et de ne plus en ressortir en très bon état. Elle devient aussi compliqué à l’utilisation car il est actuellement difficile, voire même impossible, de se procurer un magnétoscope, même en occasion, afin de pouvoir faire la lecture de la cassette magnétique.
Heureusement qu’avec l’évolution de la technologie de l’audio-visuel, il est maintenant possible de faire une numérisation des cassettes vidéos et de les transformer sur support DVD, sur un disque dur ou bien sur une clé USB. Ce procédé a pour but des faire profiter à chacun de visionner ses anciens vidéos analogiques sur un nouveau format numérique et sans l’utilisation du bon vieux magnétoscope.
Pour ce qui est du transfert de la cassette vidéo, il est possible de travailler sur différent formats, dont la VHS, S-VHS, VHS-c, Vidéo 8, Hi-8, Digital 8 et MiniDV, pour aboutir à un résultat étonnant avec un rendement d’image parfait.

Pour ce qui est de la technique, la manière de transfert des cassettes vidéo en DVD va dépendre de la taille, la durée, le son de la vidéo qu’elle contient. Il est possible d’apporter quelques touches personnelles, une personnalisation, à propos du résultat à l’aide du logiciel de transfert utilisé. On peut bien choisir le format du son, de l’image, de la vitesse ainsi que de quelques détails.

En conclusion, on peut dire que le transfert des cassettes HI8, Video8 ou Digital8 sur DVD est la seule manière de conserver les souvenirs vidéos de nos meilleurs moments, de les partagées avec les autres ainsi que de les sécurisées contre sa destruction. Il faut alors optez pour le transfert des vidéo et bien choisir les outils utilisés ou bien se rendre directement vers un vrai professionnels. Les tarifs des transferts ne sont pas du tout exagérer mais convient vraiment à la qualité du travail demandé.

Une nuit de réflexion

19.05.14 / Loisirs / Author: / Comments: (0)

Une nuit de réflexion Une jeune actrice un peu dérangée. Un vieux savant complètement fou. La première ressemble à s’y méprendre à Marilyn, le second est le portrait d’Einstein. Un point commun, la Théorie de la Relativité, les poussera à se rencontrer dans une chambre d’hôtel. Etonnant, non ? Seulement voilà, tout le film est tracé dans la même veine une suite de situations ambiguës, où le spectateur a beaucoup de difficultés à s’y retrouver. On ne comprend pas toujours qui est qui, et qui fait quoi. Ainsi, le mari de l’actrice débarque en pensant que sa tendre épouse vient de se taper son psy ! Autre intrusion, celle d’un sénateur (Tony Curtis) qui vient réclamer au savant les résultats de ses travaux. Soit. Mais lorsque l’on ajoute à tout cela la jeune femme qui nous fait le coup de l’hémorragie interne en se vidant de tout son sang, on n’y comprend plus rien. Il est d’ailleurs bien regrettable que la qualité du casting (Theresa Russell, Gary Busey, Tony Curtis) ait été si mal employée. L’idée de départ, les acteurs, les décors, la réalisation, tout était réglé au millimètre près, tout, sauf peut-être le scénario qui, par sa complexité, vient tout gâcher. Il ne manque qu’un fil conducteur à cette « Nuit de réflexion ». Pour insomniaques uniquement…