Utilité d’une centrale à vapeur

04.05.19 / Divers / Author: / Comments: (0)

Les centrales à vapeur sont des outils vraiment indispensables pour vous, surtout si vous êtes un professionnel. Grâce à ses caractéristiques, elle vous fait gagner du temps et vous permet d’être efficace dans votre travail. Nous verrons dans cet article, l’utilité de votre centrale à vapeur. Autrement dit, nous verrons à quoi vous sert une centrale à vapeur lorsque vous en êtes en possession.

A quoi sert une centrale à vapeur ?

Doté d’un réservoir, d’une chaudière, et d’un fer, la meilleure centrale à vapeur a un dispositif qui vous permet essentiellement de repasser vos vêtements comme ce modèle présent sur cette page la Calor GV9061 https://tout-pour-le-linge.com/calor-gv9061/, et ce quel que soit la qualité du tissu de ce vêtement. Sa principale fonction c’est de venir à bout des plis de vos habits en un temps très court. Grâce à la vapeur que dégage la centrale à vapeur, les séances de repassage deviennent des séances moins contraignantes. Read the rest of this entry »

Faire l’acquisition d’un aspirateur robot, est ce une bonne idée ?

04.05.19 / Divers / Author: / Comments: (0)

L’aspirateur robot est la nouvelle version d’aspirateur sur le marché. Grâce à ces derniers vous n’avez plus besoin d’effectuer des mouvements pour nettoyer le sol. Cependant, vous devez choisir le mieux adapté à vos besoins. Voici un guide pouvant vous aider.

Technologie des capteurs

La plupart des aspirateurs robotiques utilisent une sorte de technologie de capteur intelligent pour les aider à se déplacer facilement dans votre maison. Par exemple, il dispose de trois capteurs et d’une caméra numérique pour s’empêcher de tomber dans les escaliers ou de heurter des meubles. Les robots les plus classiques utilisent des capteurs infrarouges pour éviter les chutes de bords. Ils changent simplement de direction lorsqu’ils heurtent un obstacle comme ici https://comparatif-aspirateur.ovh/aspirateur-robot/, plutôt que de cartographier activement leur environnement.

Télécommande

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Mes résolutions pour la nouvelle année ! Faire du sport

27.12.18 / Loisirs / Author: / Comments: (0)

Que ce soit pour maigrir, entretenir sa forme ou faire un peu d’exercice pour un mode de vie sain, le tapis de marche mécanique est un matériel d’entraînement conçu pour un usage à domicile qui permet non seulement de s’entraîner chez soi à son rythme, à peu de frais et au chaud tout en retirant les avantages liés à la course, au footing. Cet équipement d’entrainement cardiovasculaire convient à tout le monde. En effet, ce matériel d’entraînement sportif à domicile s’adresse aussi bien aux adeptes de salles de sports qu’aux amateurs de sport en plein air, puisqu’il se dédie aussi bien à un usage ponctuel que temporaire. Il permet de se préparer à domicile, de s’échauffer, de faire du sport lorsqu’on n’a pas le temps de se rendre en salle, lorsqu’il fait trop froid ou que la chaussée est trop glissante pour courir dehors, par exemple. Les personnes qui ont une activité sédentaire, soit parce qu’elles travaillent devant un ordinateur toute la journée dans un immeuble avec ascenseur à deux pas de chez elles, soit parce qu’elles vivent à la campagne et se servent de leur voiture pour effectuer toutes leurs courses, ont tout intérêt à posséder un tapis de marche à domicile. C’est le matériel de sport conçu pour une utilisation domicile qui séduit le plus les adeptes de coureurs et de marcheurs durant la période hivernale, puisqu’il permet de s’entraîner chez soi à son rythme, au chaud, sans être perturbé par les conditions climatiques. Par ailleurs, c’est un bon matériel pour mettre toute la famille au sport, surtout lorsque ses membres sont quelque peu réticents au sport, puisqu’il peut être utilisé par tout le monde et permet de courir à différentes allures. Read the rest of this entry »

Cinq jours en juin

20.08.15 / Divers / Author: / Comments: (0)

Cinq jours en juinJuin 1944. Michel obtient, à quatorze ans, son premier prix au Conservatoire de Paris. Le même jour en Normandie, les Alliés débarquent et mettent la France en effervescence. Originaires de Saint-Lô, Michel et sa mère se retrouvent bloques Paris, les moyens de communication avec la Normandie étant coupes. Leur rencontre avec Yvette, une femme de Résistant, les entraine dans une escapade cycliste à travers les campagnes françaises. L’occasion pour Michel de découvrir ses premiers émois amoureux… Comédie en ut majeur pour le plus célèbre des «musiciens du cinéma». Michel Legrand signe, avec «Cinq jours en juin» son premier long métrage en tant que réalisateur. Et c’est pour lui l’occasion de mettre en scène une des périodes les plus marquantes de sa vie. Son film fourmille d’émotions et de fraicheur. Annie Girardot retrouve, pour notre plus grand plaisir, un rôle sa mesure. Son duo avec Sabine Azema fait mouche. Quant Matthieu Roze (Michel Legrand dans le film), il promet de devenir un réel espoir du cinéma français. «Cinq jours en juin» est une très bonne comédie qui mérite plus d’attention que l’accueil qui lui fut réservé par le public lors de sa sortie en salles au printemps dernier.

Les bois noirs

Les bois noirsClassique, mais séduisant. La belle et sensuelle Beatrice Dalle prouve qu’elle est une authentique comédienne, autre chose qu’un bel et sensuel petit animal, en incarnant avec beaucoup de conviction l’héroïne des Bois noirs Violette, jeans actrice au chômage, rencontre à Paris un jeune hobereau du Périgord, accepte de l’épouser et de le suivre dans son château perdu au milieu des bois. La, isolée du reste du monde, cette jeune femme moderne découvre très rapidement que, derrière le mari attentionné, se cache une jalousie maladive, une sourde folie et une menace de mort de plus en plus obsédante. Beatrice Dalle est étonnante en gentille fille qui doit sortir ses griffes pour survivre. Le thriller, le mélodrame à suspense, est une très séduisante métaphore de la mouche prise dans une toile d’araignée. «Le château des Bois noirs» le roman de Victor Margerit que Deray adapte à l’écran, a pour cadre l’Auvergne des années 50. Là, on et en Périgord et le décor est superbe. Mais si les années 50 out été abandonnées au profit des années80, le film n’en garde pas moins une facture classique — voire même un peu vieillotte manquant un peu de rythme, mais renvoyant tout un cinéma style «Hauts de Hurlevent» ou «Rebecca».

Au fil de la vie

11.08.15 / Divers / Author: / Comments: (0)

A ma gauche, une volubile rouquine du Bronx, qui ne pense qu’à réussir dans le showbiz ; à ma droite, une Californienne réservée et grande bourgeoise. Ces deux spécimens féminins que tout sépare sont unis par l’amitié depuis la plage de leur adolescence. Depuis, il y a eu ces lettres qu’elles s’écrivirent par dizaines, puis la vie commune new-yorkaise au temps de la vache enragée, et de nouveau la séparation…Au fil de la vie Mariages, liaisons, crises, retrouvailles, enfin bref : tout ce qui peut arriver entre deux femmes, que, ce soit l’exaltation, la complicité, la rivalité inavouée, les jalousies, les brouilles, les réconciliations, tout se trouve dans «Au fil de la vie» — avec, en prime, une dernière demi-heure qui arracherait des sanglots à un tas de silex. Un scénario cousu main, qui permet évidemment un face-à-face mémorable entre deux actrices : Bette Midler, époustouflante d’exubérance en artiste, chanteuse de jazz, et Barbara Hershey en avocate discrète, mère de famille BCBG. De l’excellente confection !

Fantômes en fêteFantômes en fête

Aucun rapport entre « SOS fantômes» et «Fantômes en fête» si ce n’est la bonne bouille insolente de Bill Murray. Car, cette fois, il abandonne son personnage de cynique chasseur de fantômes pour un antihéros, un jeune patron de station TV sans scrupules qui veut augmenter l’audimat en programmant une version vulgaire et sexy du fameux conte de Noël de Charles Dickens, «Scrooged». Quelques spectres décident alors de le remettre dans le droit chemin en lui pourrissant la vie et en lui mettant le nez dans sa propre monstruosité. Cela permet à Richard Donner un certain nombre de scènes à effets spéciaux comico-épouvantables. Et à Bill Murray de cabotiner en grande pompe. Ce film, qui se veut la version moderne du conte écrit par Dickens (cette même histoire que le directeur de chaine TV massacre dans sa nouvelle version), semble un film de commande pour Richard Donner, qui reste un des réalisateurs les plus doués du cinéma américain actuel, et à qui Ion doit des films d’action aussi remarquables que «Superman» et «L’arme fatale». Les meilleurs moments sont dus à Carol Kane qui, en fée fantôme, donne au film sa folie insolente et ravageuse. «Fantômes en fête» est un divertissement soigneusement ciblé et habilement concocté, pour un public de fêtes de fin d’année.

Ma belle-mère est une sorcière

26.07.15 / Divers / Author: / Comments: (0)

Ma belle-mère est une sorcièreLa police de LA découvre, dans une boîte à chaussures, toute une famille réduite à une taille lilliputienne. Encore un coup de cette sorcière de Miranda, qui s’apprête à recommencer. Lorsque Jenny, qui habite avec son mari chez son père Sam (Lionel Stander, le «terrible» gangster de «Cul-de-sac» de Polanski), rentre de vacances une intruse a envahi la place : Sam a épousé cette vieille qui horreur et putréfaction, fume comme un sapeur et laisse tomber ses cendres sur la moquette. La scène hilarante où Miranda, avec sa cigarette, prend pour Jenny l’apparence de Freddy ou de Jason, est un clin d’œil de Larry Cohen, qui fut lui-même un spécialiste de l’épouvante et signe cette comédie fantastique «à la René Clair», une histoire de sorcières qui sèment la perturbation dans une paisible maisonnée. Bette Davis, très à l’aise évidemment dans ce rôle, transforme son maries fan des jeux télévisés, et lui permet de gagner des fortunes. Comme son cachet ne devait pas permettre davantage, elle disparaît au bout d’une demi-heure, remplacée pour notre plaisir par la divine Barbara Carrera qui, en deux temps trois mouvements, va séduire le mari de Jenny. Mais c’est une comédie, ne l’oublions pas : tout finira par s’arranger… magiquement !

Lui et moi

Lui et moiBert Uttanzi est architecte. Sa petite vie tranquille est perturbée, le jour de son trente-cinquième anniversaire, par un phénomène physiologique surprenant : son sexe se met à lui parler ! Mais lui seul peut entendre la voix, la voix de la débauche et du plaisir… Marié et père d’un petit garçon de six ans, Bert retrouve soudainement ses instincts dragueurs qu’il avait abandonnés. Sa vie sentimentale et professionnelle se transforme rapidement en un véritable cauchemar. Constamment tiraillés entre ses principes et les suggestions alléchantes (I) de son «petit diable», ses nerfs sont souvent mis à rude épreuve. D’autant que chaque fois qu’il obéit à sa conscience maléfique, les pires ennuis lui tombent dessus… Passée presque inaperçue lors de sa sortie en salle, cette comédie prometteuse n’atteint que partiellement ses objectifs. Griffin Dunne («Le grand bleu», «After hours») campe le personnage de Bert avec humour et bonhomie. Mais ce qui aurait pu faire un excellent court métrage aboutit à une comédie un peu longuette, qui se laisse voir, néanmoins, sans déplaisir.

A double tranchant

09.07.15 / Divers / Author: / Comments: (0)

A double tranchantPage Forrester, l’héritière d’une riche famille de San Francisco, est sauvagement assassinée. Son mari, absent pendant le drame, est aussitôt soupçonné. Jeune patron de presse séduisant, il est le seul bénéficiaire de la fortune de sa femme. De plus, le crime a été commis à l’aide d’un couteau de chasse lui appartenant. Réfutant les accusations portées contre lui, il choisit de se faire défendre par Teddy Bernes, une brillante avocate. Convaincue de l’innocence de son client, elle décide de se lancer à fond dans l’affaire. Glenn Close interprète un personnage mis sans cesse à l’épreuve des sentiments. Sa quête d’amour et d’authenticité l’entraîne dans les méandres d’une investigation qui endort sa perception des événements. Elle aime Jack Forrester et elle veut absolument avoir raison. Richard Marquand a réuni tous les ingrédients pour que «A double tranchant» entraîne progressivement le spectateur dans l’énigme, et que le grain de sable final vienne le faire basculer dans l’horreur. L’horreur d’une liaison dangereusement fatale ! Sir Alfred n’aurait certainement pas fait mieux.

Romuald et Juliette

Romuald et JulietteLe triomphe inespéré (et exorbitant) de «Trois hommes et un couffin» fit qu’on attendait au tournant Coline Serreau. De nouveau, voici une comédie qui prend à rebrousse-poil. Mais après l’attendrissement des papas improvisés, le thème de «Romuald et Juliette» dérange davantage puisqu’il s’agit de l’idylle du jeune PDG égoïste arrogant (Daniel Auteuil) et de sa… femme de ménage martiniquaise (Firmine Richard Leauva). Celle-ci est-elle une reine de beauté sexy ? Vous n’y êtes pas Juliette à quarante-cinq ans, elle est mère de famille nombreuse. Alors quoi, est-ce une bombe sexuelle, et Romuald est-il frappé par un coup de foudre ? Pas davantage. Il mettra longtemps, d’ailleurs, à tomber dans les bras de Juliette. Alors bien sûr, on peut considérer que Coline Serreau est une douce utopiste et que son histoire est un rêve de réconciliation sociale. Sans doute, mais ce rêve est truffé d’éléments réalistes. C’est fou et pourtant on y croit.

Dangereuse sous tous rapports

21.06.15 / Divers / Author: / Comments: (0)

Dangereuse sous tous rapportsDu cinéma qui décoiffe et vitriole dur… tout en sachant rester palpitant et drôle. Celle qui est dangereuse, c’est Mélanie Griffith, coiffée d’une perruque à la Louise Brooks, particulièrement sexy et provocante. Dans le film de Jonathan Demme, elle joue les bâtons de dynamite à mèche rapide ! Elle prend en charge un jeune cadre un peu stressé et très coincé dans toutes ses contraintes sociales. Et elle l’entraîne dans une folle cavale à côté de laquelle celle de «Bonnie and Clyde» fait impression de sortie de première communion. Car «Dangereuse sous tous rapports» accumule les coups de théâtre savoureux, les situations cocasses, les surprises et les rebondissements. Le réalisateur Jonathan Demme, en filmant à deux cents à l’heure, a su donner un rythme moderne au film. Le cocktail Jeff Daniels, le mou, et Mélanie Griffith, l’explosive, sont tonifiants à souhait… surtout lorsque vient s’y adjoindre le piment de danger en la personne de Ray Liotta, un nouveau venu au regard bleu à faire craquer toutes les dames. La réussite de ce film, c’est sous couvert d’un divertissement mode de s’offrir une mise en boîte particulièrement vivifiante de notre folie moderne.

Gloria

GloriaSorte de vamp déchue aux cheveux vaguement platinés, Gloria s’acharne sur la sonnette de ses voisins elle n’a plus de café. En guise de nectar, la famille terrorisée lui balance un petit garçon de six ans dans les bras, munis d’un carnet compromettant. Postée dans l’immeuble, la Mafia abat parents, sœur et grand-mère quelques minutes plus tard. Désormais traqués, Gloria et l’enfant, porteur du fameux calepin, tentent de quitter New York, mais les gangs sont partout, Magnum à la main. Ex-femme de caïd, Gloria connaît bien le milieu et l’affrontera avec ses propres armes pour protéger ce marmot insupportable qui n’a plu qu’elle. En plus, Gloria déteste les enfants. Insensible et imperturbable, elle descend un à un ses amis devenus agresseurs. Suspense incessant et pointes d’humour noir, ce scénario balaie tous les clichés typiques du polar façon maffioso : pas de massacres sanguinolents, de mitraillettes zélées ou de costumes à rayures. Gena Rowlands (dans la vie Mme Cassavetes), formidable en blonde indestructible, est à elle seuls un véritable spectacle, à faire pâlir Bette Midler. L’action essoufflante, les dialogues croustillants, et l’émotion latente s’enchevêtrent et se fondent dans une mise en scène au rythme infernal. Les décors et les jeux de lumière dénoncent une précision taillée au millimètre. Un grand thriller pour connaisseurs. Ah, Cassavetes, c’était quelqu’un…

Plein soleil

14.06.15 / Divers / Author: / Comments: (0)

Plein soleilAffecté de cette nonchalance fliquée qui méprise l’univers tout entier. Philippe traîne ses dollars et sa fiancée (consentante) entre deux villes italiennes. Tom, son copain larbin de toujours, concrétise à travers lui ce qu’il n’a jamais pu être ni avoir. Du fanatisme silencieux la mystification dévorante, une étape route 5 franchir : le meurtre. Prémédité, il sera inexorable, et Tom parviendra, le temps d’un fantasme juvénile, à usurper l’identité de son maître… Chef-d’œuvre de machiavélisme étouffant autour du transfert Delon/Ronet, «Plein soleil» brille de suspense et de cynisme dans le feu d’une interprétation éclatante. Peu inspiré par le «passage à l’acte» en lui-même, René Clément s’active plutôt à analyser ses conséquences : l’audace aveugle d’un criminel pondéré et l’absence, presque inquiétante, de regrets. Le décorticage de personnalité passionne, le sang-froid, la détermination et l’inconscience qui en découlent étonnent.

Maniac cop

Maniac copMais que fait la police ? William Lustig (à qui l’on devait déjà deux films assez violents : « Maniac» et «Vigilante») donne sa réponse : elle tue les innocents passants. Imaginez une jeune femme, rentrant chez elle dans la nuit new-yorkaise, ennuyée par trois loubards qui veulent lui piquer son sac. Elle court et crie. Mais un flic se dresse devant elle. Oh, l’ombre rassurante ! Les loubards battent en retraite. La jeune femme respire enfin. Mais elle ne se doute pas que l’agent est un peu dérangé et s’apprête à l’étrangler… Ceci n’est que la séquence d’ouverture de « Maniac cop». La suite décoiffe tout autant. Un jeune agent de police se voit très vite et injustement (y’a intérêt, c’est le héros !) suspecté. Avec l’aide d’une blonde et sexy collègue flic, il mène l’enquête et remue bien des marais puants, à l’intérieur même de l’institution policière. Le «maniac cop» tue, la ville est en pleine panique, les flics traquent leur innocent collègue, celui-ci bouscule les témoins pour découvrir la vérité. Il n’y a pas vraiment de temps morts pour se livrer à la psychologie et aux états d’âme. Et c’est tant mieux. Le film se termine sur un époustouflant crash final (on a le frisson pour les cascadeurs !). Pour expliquer l’efficacité de ce «Maniac cop», il suffit de lire le générique le producteur est James Glickenhaus («Le droit de tuer» et «Blue jean cop») ; le scénariste, Larry Cohen («Meurtres sous contrôle» ou «Le monstre est vivant») ; et le chef opérateur est Jim Muro (réalisateur de « Street trash»).

Le proviseur

20.05.15 / Divers / Author: / Comments: (0)

Le proviseurQuel effet cela fait-il, quand on est proviseur, de voir se rassembler à la porte du lycée, attendant votre sortie, une cinquantaine de jeunes qui ont juré de vous écrabouiller ? Ace moment-là, Rick Latimer (Belushi II) regrette peut-être d’en être arrivé là… Ce prof était si peu conformiste que la hiérarchie, pour se débarrasser de lui, lui confie un poste de proviseur… au lycée de Brandel. Autant dire un synonyme de renter. Mais Rick, provocateur et turbulent, enfourche sa moto et relève le défi, prêt à affronter crânement les pires loubards. Le gardien-intendant du lycée ne lui mâche pas ses mots : c’est à de véritables gangsters en herbe, et trafiquant autre chose que de l’herbe, qu’il devra faire face. Et son arrivée pétaradante ne les impressionne pas. Rick croira un instant trouver une alliée en la personne d’une élève prometteuse à qui il offre des cours particuliers (Rae Dawn Chong). Une déconvenue qu’il saura surmonter en me épreuve ultime.«Le proviseur » se situe dans la lignée de ces films de lycée, de rapports difficiles entre élèves et enseignants, mais dans un contexte années 80.

Bad taste

Bad tasteUn peu à la manière de David Lynch et «Labyrinth man», « Sam Raimi et Evildead» ou encore Jim Muro et «Street trash», « Bad taste» est un film fait avec des tonnes d’enthousiasme, très peu d’argent et quelques bouts de pellicule. Peter Jackson a commencé «Bad taste» sous forme d’un court métrage, pour tester sa caméra 16 mm en 1983. Une petite ville de Nouvelle-Zélande est devenue le lieu de chasse d’extraterrestres particulièrement friands de cervelles humaines. Au fil des mois et des années, le projet prend de l’envergure. Au milieu de l’année 1986, les trois quarts du long métrage, à présent envisage, sont filmes et montes. Le serf de la guerre étant l’argent, la New Zélande Commission offre les capitaux nécessaires pour terminer le film. On imagine les réactions des organes officiels de subvention français devant ce film alliant allégrement l’humour noir macabre et le gore. Peter Jackson s’amuse en accumulant, dans us style burlesque, les effets écœurants. Il faut voir ce héros qui s’est fracassé le crâne remettre sa cervelle pendante en place, tout au long du film. Le tournage de «Bad taste » s’est terminé en avril 1987, permettant, pour la séquence finale, des effets spéciaux très impressionnants. II a donc fallu plus de quatre ans pour réaliser entièrement ce film ! Et le résultat, par son insolence, son originalité, sa savoureuse complaisance dans le sordide et son côté «film fauché fabrique par de vilains jojos», vaut le détour.